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Mercredi 30 avril 2008

Mardi 29 avril 2008, 12h44
Dans le cadre du compte à rebours fixé fin mai 2008 par IATA pour la mise en place du 100 % e-ticket dans le domaine de l'aérien, le fournisseur de solution e-Business à destination des compagnies aériennes et des agences de voyages annonce avoir fourni sa technologie e-ticket à 268 compagnies sur 154 marchés dans le monde. Au delà, Amadeus déclare avoir réalisé plus de 1.400 accords d'interligne entre compagnies aériennes, ce qui signifie que leurs passagers peuvent acheter un seul et même billet pour l'ensemble d'un itinéraire, même s'il comporte plusieurs compagnies aériennes. Actuellement, ce type de contrat augmenterait à un rythme de 100 nouveaux accords par mois.

Source : Journaldunet
par Pascal Valery publié dans : Internet
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Mercredi 30 avril 2008


85 % de la population française est aujourd’hui équipée d’un téléphone mobile. Présent dans toutes les poches des consommateurs, il est l’outil idéal d’une communication à la fois de masse et personnalisée, s’adressant à des utilisateurs demandeurs d’informations pertinentes à tout moment de la journée.

Plusieurs technologies sont apparues ces dernières années afin de permettre au consommateur d’interagir avec la marque dans un environnement physique, de rebondir sur un site Internet mobile à partir d’une publicité vue dans un magazine, sur une affiche ou sur un objet.

Du Bluetooth au code barre 2D, en passant par la reconnaissance d’image, ces nouvelles technologies de l’interactivité mobile constituent de nouveaux supports de communication pour les annonceurs, efficaces et rentables. Zoom sur ces technologies.

Source Journaldunet.com
Réalisé par Emilie LEVEQUE, JDN 30/04/2008
par Pascal Valery publié dans : Internet
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Lundi 14 avril 2008
Le moteur de recherche n’échappe pas à la déferlante de «Bienvenue chez les Ch’tis». Ci-dessous une version pour le Noooord !



Dommage que les résultats de recherche ne soient pas traduits également. Bon ok, ca sert pas à grand chose mais c’est plutôt bien fait Sinon, vous avez aussi les pastiches du film sur la toile.

Source : www.google-stories.com
par Pascal Valery publié dans : Internet
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Vendredi 4 avril 2008
Des revendeurs de noms de domaine peu scrupuleux incitent les propriétaires de sites à leur confier la gestion de leurs adresses Internet. Une pratique à haut risque, à la limite de l'abus de confiance.

Cela commence par une simple lettre. Vous pensez recevoir une facture pour le renouvellement de votre nom de domaine , à cette exception que la missive ne provient pas de votre « registrar » habituel. Il s'agit en fait d'un simple courrier qui vous a été adressé par Domain Registry Of America (Europe, Canada ou Australia selon les variantes).

Ce prestataire vous alerte sur le fait que votre nom de domaine arrivera bientôt à expiration. Il y a donc urgence ! Pour plus de sécurité, DROA vous propose de renouveler votre nom de domaine pour un, deux ou cinq ans. Inconvénient : dans le cas de DROA, les tarifs pratiqués sont bien supérieurs à ceux du marché (27 euros pour un an, soit 15 euros de plus que les prix les plus souvent constatés).

Fait plus grave, en acceptant de payer ce prestataire vous lui transférez (sans toujours en avoir conscience) la gestion de votre nom de domaine. Abandonnant de facto votre ancien registrar. Dans le milieu du nommage, cette pratique sauvage a désormais un nom : le slamming .

Un marché lucratif

D'un point de vue commercial, la pratique est contestable. Elle s'apparente pour beaucoup à du détournement de clientèle. Des sociétés comme DROA peuvent puiser à loisir dans les bases de données WHOIS, qui indiquent les coordonnées des propriétaires de noms de domaine. « Il se peut aussi que des registrars revendent leur base dans la plus parfaite illégalité », note Loïc Damilaville, consultant en noms de domaine.

Sur ce marché lucratif, DROA affirme sous-traiter ses prestations à eNom, un registrar dûment accrédité auprès de l'Icann. DROA et ses variantes sont très contestés, et ont déjà fait l'objet de plusieurs actions en justice. En décembre 2002, DRO était ainsi condamné à la demande de Register.com sur le marché canadien. En Grande-Bretagne, l'ISOC (Internet Society) England, s'est également plaint des agissements de DROA.

« L'exemple de DROA n'est pas unique, précise Loïc Damilaville dans sa lettre d'information DNS News Pro . Aux antipodes, le gestionnaire de l'extension de noms de domaine (.au) pour l'Australie s'est appliqué dernièrement à acculer à la faillite ING, une société aux pratiques commerciales également douteuses . »

Quant à l'internaute, le mieux à faire est, pour lui, de contacter au premier chef la société auprès de laquelle il a initialement acheté son nom de domaine. Chez Axinet, on indique que toute demande de rapatriement de nom de domaine est automatiquement bloquée, pour éviter tout détournement illicite, dans l'attente d'une lettre écrite du propriétaire de l'URL.

Plus grave, certains revendeurs de noms de domaines affirment que nombre de leurs clients, peu au fait des mécanismes d'Internet, ont été purement et simplement abusés. Après avoir réglé ce qui ressemblait de loin à une énième facture, ceux-ci attendent encore un hypothétique renouvellement de leur nom de domaine.

 

(Source : www.01net.com)


par Pascal Valery publié dans : Internet
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Mercredi 26 mars 2008
apple-safari-bugs.jpg

Technologie - En intégrant son navigateur Safari dans une mise à jour automatique d'iTunes, Apple s'est attiré les foudres de John Lilly, le P-DG de la Mozilla Foundation, qui dénonce une pratique fleurtant avec la distribution de logiciels espions.

Le patron de la Mozilla Foundation, John Lilly, n'a pas vraiment apprécié la manoeuvre d'Apple , qui a consisté à intégrer son navigateur Safari dans la mise à jour automatique du logiciel iTunes pour Mac et pour PC.

« Ce qu'Apple fait avec sa mise à jour automatique est trompeur, écrit-il sur son blog. Ils sapent la relation de confiance que les grandes compagnies entretiennent avec leurs clients, et c'est mauvais - non seulement pour Apple, mais pour la sécurité du web en général. »

Une pratique malhonnête

« C'est une façon malhonnête d'inciter les utilisateurs à installer leur navigateur en le faisant passer pour une mise à jour d'un logiciel qu'ils ont déjà installé », commente un de ses lecteurs. Pour John Lilly, Apple flirte avec des pratiques qui caractérisaient jusque-là les distributeurs de logiciels espions.

La firme à la pomme n'a pas encore réagi à cette sortie de John Lilly qui, selon certains commentateurs, pourrait avoir d'autres motivations que la sauvegarde de la relation de confiance que les éditeurs de logiciels entretiennent avec leurs clients.

Une défection massive des utilisateurs de Firefox en faveur de Safari n'arrangerait pas les affaires de la Mozilla Foundation, qui tire l'essentiel de ses revenus de l'intégration du formulaire de recherche de Google par défaut dans sa barre d'outils. En 2006, Mozilla a perçu 66,8 millions de dollars de Google, soit 85 % de son chiffre d'affaires.

Une migration massive de Firefox vers Safari semble cependant peu probable, malgré une pratique qui, de la part d'Apple, est pour le moins sujette à caution.

Par Philippe Astor, ZDNet France
par Pascal Valery publié dans : Internet
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