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Mardi 6 mai 2008
(et surtout essayer d’en trouver un meilleur)

Durant ces presque dix ans de travail dans le web, j’ai pas mal changé de boulot… j’ai fait le compte et pas moins de 12 ou 13 entreprises différentes (dont 4 juste pour l’année précédente). Je ne fais pas ça par jeu (bien au contraire), mais pour essayer de trouver l’entreprise qui me va le mieux (ce que je pense avoir trouvé plus ou moins avec findawine, espérons…). Il y a toujours une raison profonde qui déclenche ce départ, en voici une petite liste:

1. Vous régressez
Au lieu de vous améliorer, d’apprendre des nouvelles choses, ou même d’être plus efficace, vous régressez profondément… Vous vous trouver coincé à faire du copier/coller débile, à remodifier 27 fois la même chose (ça je suis d’accord on l’a tous fait, mais si ça occupe plus de 25% de votre temps ça risque de poser problème), et au bout de quelques mois, les tâches que vous effectuiez avec brio avant vous paraissent aujourd’hui insurmontables. A moins de prendre le taureau (votre boss donc) par les cornes et tenter d’inverser ce cercle vicieux, pas d’échappatoire… il va falloir vous barrer, sinon d’ici peu vous allez tenter le concours d’entrée à la poste.

2. Votre boss est un con
J’en ai parlé suffisament je crois… avoir un boss ou un supérieur direct ou un client con est quelque chose de difficilement gérable au quotidien. Reste la fuite… une bonne technique à vrai dire :)

3. Augmentation: 3%
C’est sans aucun doute une des pires plaie du travail dans le web: les augmentations symboliques… qui n’a jamais eu par le passé une merveilleuse proposition d’augmentation de 3% de son salaire brut, malgré les nuits, soirées et week end que vous avez sacrifié pour votre sacro-saint patron? Voil, maintenant vous avez la vraie réponse, la réponse à votre question qui était: “Combien mon patron m’estime-t-il après tous mes efforts?” Pas grand chose apparemment… il est peut être temps de mettre les voiles

4. Du matériel de merde
Rien n’est plus rageant que de devoir se battre plusieurs par jour contre une matériel rétif. Devoir faire de la place sans cesse sur son disque, redémarrer 27 fois par jour, relancer le serveur… toutes ces tâches ennuyeuses et complètement contre-productives vous pourrissent la vie. Si malgré les nombreuses relances dans la six mois la situation n’a pas dramatiquement (et de façon drastique) changée là aussi vous savez l’estime qu’à de vous votre bien aimé patron: pas grand chose malheureusement.

5. Conditions de travail pitoyable
Votre chaise branle, vous avez un demi bureau, vous travaillez dans un local sans fenêtre, entouré de serveurs bruyants, il fait 40 degré en permanence, il n’y a pas de ventilation… si les symptômes persistent, cf. point 3 ou 4

6. Projet pourri
On vous a promis ce super projet pour vous appâter, on a faillit vous mettre dessus, mais en attendant on vous a mis sur ce projet navrant et chiant comme les pieds. Ce qui devait être un passage rapide devient une longue traversée du désert, qui apparaît sans fin… malgré vos protestations et vos menaces, votre responsable vous donne toujours une hypothétique date de changement, pour vous apercevoir quelques semaines plus tard que le merveilleux projet a déjà été confié à quelqu’un d’autre… (vous savez quoi faire)

7. Ambiance délétère
C’est la valse des départs et des arrivées, vous même êtes arrivé depuis 4 mois à peine et vous faites parti des “vieux”, tout le monde se tire dans les pâtes, tente de tirer la couverture à soi… bonne ambiance, productive et propice à l’épanouissement.

8. Vous pouvez trouver mieux ailleurs
Et oui… on a beau dire ce qu’on veut, le bonheur même au travail ça se construit. Surtout en ce moment, si vous n’êtes pas heureux ou même content de votre travail, il y a suffisamment de travail (en particulier si vous êtes développeur, les recruteurs se battent littéralement pour vous) pour que quitter votre travail aujourd’hui ne soit pas réellement un problème, mais bon comme le dit le proverbe (le machin avec l’herbe verte du voisin), vous savez ce que vous quittez bla bla bla, mais ça c’est une autre histoire…

Source : www.travailleursduweb.com


par Pascal Valery publié dans : En vrac
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Mercredi 30 avril 2008


Mardi 29 avril 2008, 12h24
Warner Bros. lance deux sites destinés à diffuser gratuitement ses contenus, grâce à la publicité. KidsWB.com vise les enfants, avec des dessins animés comme Bugs Bunny et ScoobyDoo. TheWB.com sera lancé en mai et testera la rediffusion de séries telles que "Friends", ainsi que des programmes spécifiquement créés pour le Web. Des contrats ont déjà été signés avec les annonceurs Mattel, Johnson & Johnson et McDonald's. 

Source : Journaldunet
par Pascal Valery publié dans : En vrac
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Mercredi 30 avril 2008

Mardi 29 avril 2008, 12h44
Dans le cadre du compte à rebours fixé fin mai 2008 par IATA pour la mise en place du 100 % e-ticket dans le domaine de l'aérien, le fournisseur de solution e-Business à destination des compagnies aériennes et des agences de voyages annonce avoir fourni sa technologie e-ticket à 268 compagnies sur 154 marchés dans le monde. Au delà, Amadeus déclare avoir réalisé plus de 1.400 accords d'interligne entre compagnies aériennes, ce qui signifie que leurs passagers peuvent acheter un seul et même billet pour l'ensemble d'un itinéraire, même s'il comporte plusieurs compagnies aériennes. Actuellement, ce type de contrat augmenterait à un rythme de 100 nouveaux accords par mois.

Source : Journaldunet
par Pascal Valery publié dans : Internet
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Mercredi 30 avril 2008


Mardi 29 avril 2008, 13h11
Google a expliqué lors de la 17ème World Wide Web Conference, qui s'est déroulée à Pékin du 21 au 25 avril, qu'il allait prochainement appliquer un algorithme proche de PageRank à la recherche d'images sur son moteur. La solution est basée sur l'analyse du contenu des images et des liens entre elles. Ce projet ferait intervenir 150 collaborateurs chez Google et Neven Vision, société spécialisée dans la reconnaissance d'images rachetée par le moteur en août 2006. Les responsables du projet chez Google ont déclaré qu'il permettrait d'améliorer la pertinence des recherches de 83 %.

par Pascal Valery publié dans : Google
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Mercredi 30 avril 2008
Au terme d'une enquête d'un an, la Commission des clauses abusives pointe 21 irrégularités dans les conditions générales de vente des e-voyagistes. Le point sur ces usages excessifs.

Les conditions générales de vente des e-voyagistes sont de nouveau sur la sellette. Cette fois-ci, ce n'est pas l'UFC Que Choisir qui en est l'instigateur, ni même la Commission européenne (lire la tribune Sites de e-tourisme : attention à vos conditions générales de vente du 14/03/08). L'examen et la critique viennent d'une toute autre instance composée de magistrats, de personnalités qualifiées en droit ou technique des contrats, de représentants des consommateurs et des professionnels : la Commission des clauses abusives (CCA).

Il y a un an, cet organisme placé sous l'autorité du ministre chargé de la consommation a décidé, étant donné le poids croissant de la vente en ligne dans le secteur du tourisme, de s'auto-saisir et de se pencher sur les clauses des contrats des e-voyagistes. Faute de temps, cette étude n'a toutefois pas porté sur l'ensemble sites de e-tourisme, mais uniquement, pour des raisons de représentativité, sur les principaux acteurs de ce segment (en terme de chiffre d'affaires) et sur ceux ayant fait l'objet de plaintes. Objectif : après concertation avec les professionnels concernés, parvenir à édicter un ensemble de recommandations relatives aux contrats de fourniture de voyages sur Internet.

Or depuis le 23 avril 2008, c'est désormais chose faite. Le document final pointe 21 clauses abusives qui ne devraient plus figurer dans les conditions générales de vente des e-voyagistes.

Un premier volet concerne la responsabilité des agences en ligne. Les professionnels, par exemple, ne peuvent plus prétendre, ne pas être responsables si les illustrations ou le descriptif des voyages qu'ils vendent ne sont pas conformes à la réalité. De même, ils ne peuvent prétendre être un simple mandataire et laisser croire que le véritable responsable est le fournisseur. Enfin, ils ne peuvent pas invoquer trop facilement les cas de force majeure pour évacuer leur responsabilité et ne pas dédommager le consommateur, ni faire payer des frais indéterminés à un internaute dans le cas où celui-ci annule son voyage précisément pour des raisons de force majeure.

Concernant le transport, les e-voyagistes ne peuvent pas non plus annuler le vol retour d'un consommateur sous prétexte qu'il n'a pas pu prendre le vol aller. De même, ils ne peuvent pas faire supporter à leurs clients les frais engendrés par un changement imprévu d'aéroport, ou encore refuser de l'indemniser en cas de changement de moyen de transport. Enfin, en cas de retard d'un vol, l'indemnisation ne peut être inférieure à celle prévue par les conventions internationales.

Concernant le prix d'un voyage, les agences en ligne ne peuvent pas décider de l'augmenter moins de 30 jours avant le départ, de même qu'elles doivent laisser la possibilité au consommateur d'annuler son séjour dans de telles conditions sans que des frais supplémentaires ne lui soient demandés.

L'organisation du voyage est elle aussi encadrée. Pas question pour un e-voyagiste de laisser son client s'informer tout seul des formalités sanitaires et des conditions à remplir pour franchir les frontières, et invoquer la non validité de celles-ci pour ne pas rembourser l'internaute au cas où celui-ci serait bloqué, par exemple, à la frontière. De même, il ne doit pas interdire qu'un séjour pré-packagé soit cessible.

L'exécution du contrat doit répondre lui aussi à certaines clauses. Les sites de voyages ne peuvent pas changer le lieu de départ ou d'arrivée d'un séjour sous prétexte que le nombre de voyageurs sur ces villes est insuffisant et laisser à la charge de ses clients le déplacement jusqu'au nouveau point de départ ou d'arrivée. De même, ils ne peuvent pas annuler sans indemnités des repas, nuit d'hôtels ou encore excursions prévues et payées au préalable, si le nombre de participants est insuffisant ou encore s'il y a eu des retards. Enfin, ils ne peuvent annuler un court séjour moins de 21 jours avant le départ sous prétexte que le nombre de voyageurs est insuffisant, ni réclamer, pour pouvoir les indemniser, des attestations de prestations non fournies.

Cette liste de clauses abusives ne constitue toutefois qu'une série de recommandations. Ce qui signifie qu'elles n'ont pas valeur de contraintes pour les professionnels. Néanmoins, elles peuvent servir de base aux tribunaux pour motiver une décision en cas procès. Elles ne sont donc pas complètement inopérantes, même si leur effet n'est pas forcément immédiat. Elles ont surtout pour principale vertu d'informer les consommateurs et les professionnels.

 

par Pascal Valery publié dans : En vrac
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